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Actualités2017-06-17T20:28:04+02:00

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27, 08, 2026

Bastide Niel : Parvis Orion à l’honneur dans la revue « créer »

27, 08, 2026|

Parvis Orion, programme de 65 logements à Bastide Niel, conçu par l’Atelier Cambium et OLGGA Architectes pour Crédit Agricole Immobilier, est à l’honneur dans le dernier numéro de la revue spécialisée « créer ».

À travers un reportage de dix pages, la publication revient sur la conception de cette résidence composée de six bâtiments traversée par la très végétale cour Edmée Chandon.

Le projet est notamment présenté à travers son rapport à l’histoire du site : plusieurs murs en pierre de l’ancienne caserne Niel ont été conservés et intégrés aux constructions nouvelles. Le reportage met également en lumière le travail réalisé sur les orientations, les vues et les espaces extérieurs des logements, ainsi que sur les matériaux, avec un béton teinté dans la masse dans des tonalités proches de la pierre bordelaise.

Olivier Laurent, d’Atelier Cambium, et Guillaume Grenu, d’OLGGA Architectes reviennent plus largement sur les choix urbains et architecturaux qui ont guidé la réalisation de Parvis Orion.

L’intégralité du reportage est à retrouver dans le dernier numéro de la revue « créer », n° 417.

Terres de Bastide : un jardin suspendu au-dessus du parking silo

14, 08, 2026|

À Bordeaux, les équipes d’A+R Paysages réalisent pour Legendre Immobilier, Aquipierre et Aire Nouvelle un vaste jardin suspendu de 1137 au-dessus du parking silo de la résidence étudiante Terres de Bastide dans l’écoprojet Bastide Niel. Conçu comme un véritable paysage autonome, cet espace perché au quatrième étage accueillera 74 arbres et des plantations forestières denses. Plus d’explications avec Gabriele Onori, directeur de projet chez A+R Paysages.

Un paysage suspendu au cœur de l’îlot

Visible depuis les logements étudiants construits au-dessus du parking, mais également depuis une partie des espaces publics environnants, le futur jardin suspendu constitue l’un des éléments paysagers majeurs de la résidence étudiante Terres de Bastide.

Dès les premières phases de conception, les équipes d’A+R Paysages ont travaillé à l’échelle de l’ensemble de l’îlot afin de créer un paysage cohérent entre les différents bâtiments, les venelles publiques et les futurs espaces résidentiels.

« Nous avions dès le départ la volonté de végétaliser au maximum cet espace », explique le paysagiste. « Malgré les contraintes du projet, nous sommes parvenus à construire un compromis qui permet de développer un paysage particulièrement généreux. »

Des plantations forestières denses

La majeure partie de la toiture sera ainsi occupée par des plantations associant petits arbres, arbustes, vivaces et graminées. L’objectif est de laisser la végétation prendre progressivement sa place afin de créer un paysage vivant, évolutif et favorable à la biodiversité.

« Ce n’est pas la jungle », sourit Gabriele Onori. « L’idée est de laisser davantage de place au vivant tout en conservant un paysage dessiné et lisible pour les habitants. »

Cette composition paysagère permettra aux résidents de profiter de vues végétalisées depuis leurs logements tout en favorisant l’installation progressive d’insectes pollinisateurs et d’oiseaux.

Des terrasses conçues pour s’immerger dans la végétation

Si la majeure partie du jardin restera volontairement inaccessible, plusieurs terrasses permettront aux étudiants de profiter directement de cet environnement paysager.

Conçues comme des prolongements des espaces collectifs intérieurs, ces terrasses en bois viendront s’insérer au contact immédiat de la végétation.

Leur dessin épouse les formes du relief paysager plutôt que celles des bâtiments afin de renforcer l’immersion dans le jardin.

Des assises ont été intégrées afin de permettre aux étudiants de profiter du paysage tout en respectant les secteurs réservés à la biodiversité.

« Nous avons cherché à créer des espaces qui permettent d’entrer en relation avec la végétation sans pour autant la banaliser ou la piétiner », résume Gabriele Onori.

Une palette végétale adaptée aux conditions climatiques de demain

Pour composer cet espace forestier urbain, A+R Paysages a sélectionné une palette végétale adaptée aux situations hors sol mêlant arbres, arbustes, vivaces et graminées afin de créer un paysage dense, évolutif et favorable à la biodiversité.

Parmi les 26 essences arborées figurent notamment des chênes-lièges, des chênes pubescents, des charmes, des sorbiers ou encore des érables de Montpellier.

« Nous travaillons avec une végétation majoritairement locale tout en intégrant certaines essences capables de mieux résister aux évolutions climatiques futures », explique-t-il.

Cette diversité se retrouvera également dans les strates arbustives et herbacées avec la présence de noisetiers, de viornes, de chèvrefeuilles, de véroniques ou encore de campanules.

« L’objectif est de créer un paysage vivant, aux ambiances changeantes selon les saisons, où arbres, arbustes et plantes vivaces pourront progressivement former un écosystème dense au cœur de l’îlot. »

Un îlot de fraîcheur au-dessus du parking

Au-delà de sa dimension paysagère, cet espace de plantations forestières denses jouera également un rôle environnemental important.

La densité des plantations permettra de créer un véritable îlot de fraîcheur au cœur de l’opération immobilière. Les végétaux contribueront à limiter les effets de surchauffe estivale tout en améliorant le confort des espaces extérieurs et des logements voisins.

Les premières années feront l’objet d’un suivi attentif afin d’assurer la bonne installation des plantations, notamment grâce à un système d’arrosage automatique prévu dès la livraison du projet.

Une fois la végétation pleinement développée, le jardin gagnera progressivement en autonomie.

Un paysage pensé pour évoluer dans le temps

L’une des particularités du projet réside dans sa capacité à se transformer au fil des années.

Comme toute forêt, même urbaine, ce paysage est appelé à évoluer. Les arbres gagneront progressivement en volume, les strates végétales se densifieront et les ambiances changeront au rythme des saisons.

« Un espace de plantations forestières denses n’est jamais un paysage figé », conclut Gabriele Onori. « L’idée est justement de laisser le vivant s’installer et faire évoluer les lieux dans le temps. »

En savoir plus sur l’îlot « Terres de Bastide » :

Legendre Immobilier engage une opération d’envergure à Bastide Niel

Terres de Bastide : 392 nouvelles places de stationnement en 2028 à Bastide Niel

14, 08, 2026|

À Bastide Niel, sur la rive droite de Bordeaux, MVRDV réalise dans l’îlot « Terres de Bastide » porté par Legendre Immobilier, Aquipierre et Aire Nouvelle, un parking silo de 392 places qui sera exploité par Interparking. Conçu comme un socle commun sous la résidence étudiante, ce parking public de quatre niveaux accueillera également des locaux techniques, des espaces dédiés aux étudiants et une vaste toiture végétalisée. Plus d’explications avec Sylvain Totaro, architecte chez MVRDV, mandataire de l’îlot.

Un second parking mutualisé à Bastide Niel

Après la livraison imminente du « Parking Queyries », premier parking silo public de 440 places porté par Legendre Immobilier, Aquipierre et Aire Nouvelle, conçu par CoBe et exploité par Interparking, Bastide Niel accueillera courant 2028 un second parking mutualisé de 392 places réparties sur quatre niveaux entre les rues Angélique du Coudray et Paulette Merval.

Sur les 392 places, 330 seront réservées aux habitants de l’îlot et des alentours ainsi qu’aux usagers des services et commerces. Grâce à un système de foisonnement, certaines places pourront être utilisées par différents publics selon les moments de la journée, tout en garantissant leur disponibilité pour les abonnés concernés.

« La zone centrale de l’îlot était la plus adaptée pour accueillir le parking », explique Sylvain Totaro. « Les extrémités du site sont beaucoup plus étroites et auraient été peu efficaces pour ce type d’usage. »

Au-delà du stationnement, le parking accueillera également l’ensemble des locaux techniques qui alimenteront les autres bâtiments de l’îlot & servira de socle à la résidence étudiante développée au-dessus de l’ouvrage.

Une circulation pensée pour simplifier les usages

Le parking, accessible par la rue Angélique du Coudray, à proximité de l’avenue Thiers et par la rue Paulette Merval, reposera sur un fonctionnement à sens unique avec un système de rampes droites reliant les différents niveaux.

Les places de stationnement prendront place à la fois :

  • Sur toute la périphérie du bâtiment ;
  • Et au centre, sous forme de doubles rangées séparées par des voies de circulation de cinq mètres de large.

Un parking naturellement ventilé

Conçu comme un ouvrage largement ouvert sur l’extérieur par ses façades, afin de favoriser une ventilation naturelle permanente, le parking intégrera également un système complet de sprinklage (ndlr: dispositif d’extinction automatique à eau) avec réseau de tuyaux et de têtes automatiques installés au plafond de chaque niveau.

Un local exploitant Interparking prendra également place au rez-de-chaussée afin d’assurer le contrôle des entrées et des sorties du parking.

Un bâtiment pensé pour évoluer dans le temps

Avec une hauteur plancher à plancher de 4,25 mètres au rez-de-chaussée, le parking a également été conçu pour permettre une éventuelle évolution des usages à long terme : « Si un jour l’usage de la voiture est remis en question, ce niveau pourrait être transformé en locaux pour des commerces, services, etc. », indique Sylvain Totaro.

Une architecture intégrée à l’écriture de Bastide Niel

Bien qu’étant un bâtiment à dominante technique, l’apparence du parking reprend les grands principes architecturaux développés à l’échelle de Bastide Niel.

« Nous avons cherché à conserver la même écriture architecturale que les bâtiments de logements adjacents afin d’éviter un ouvrage totalement autonome au centre de l’îlot », explique Sylvain Totaro.

Le parking reprendra ainsi :

  • Les pans coupés caractéristiques des volumes de l’îlot ;
  • Les teintes minérales développées sur le reste du programme ;
  • Ainsi qu’un travail de trame et de calepinage directement intégré au béton apparent.

Les façades sur rue seront traitées dans des teintes blanc cassé, tandis que les façades intérieures, qui donneront sur des venelles paysagères, développeront des nuances plus chaudes inspirées des ocres, des beiges et des terres cuites.

Très ouvertes, les façades du parking permettront également de conserver une forte porosité visuelle à l’échelle de l’îlot.

Une vaste toiture végétalisée visible depuis l’espace public

La toiture du parking sera entièrement végétalisée partout où les bâtiments de la résidence étudiante ne prendront pas place.

« Nous voulions quelque chose de généreux, visible depuis l’espace public et agréable pour les habitants voisins », explique Sylvain Totaro.

Pensée comme une véritable « cinquième façade » par A+R Paysages, cette dalle paysagère accueillera différentes épaisseurs de terre permettant de développer plusieurs densités végétales.

« Toute cette répartition des charges a été pensée très en amont », explique Sylvain Totaro. « La structure du bâtiment a été élaborée en conséquence pour accueillir ce projet paysager généreux. »

En savoir plus sur l’îlot « Terres de Bastide » :

Legendre Immobilier engage une opération d’envergure à Bastide Niel

Terres de Bastide : 328 logements étudiants attendus en 2028 à Bastide Niel

14, 08, 2026|

À Bordeaux, MVRDV & CoBe réalisent dans l’îlot « Terres de Bastide » porté par Legendre Immobilier, Aquipierre et Aire Nouvelle, une résidence étudiante de 328 logements construite au-dessus d’un parking silo. Située entre les rues Angélique du Coudray et Paulette Merval dans l’écoprojet Bastide Niel, la résidence a été acquise par Ardian et Rockfield Real Estate, une première en France, convaincus par la qualité des logements qui répondent aux exigences de la réglementation environnementale RE2020 & l’attractivité future de quartier. Plus d’explications avec Sylvain Totaro architecte en charge du projet chez MVRDV & Allison Augustin, architecte chargée du projet chez CoBe.

Après la résidence étudiante « La Rotonde » livrée en 2023 et le Campus Galène en 2025, Bastide Niel poursuit le développement de son offre de logements étudiants avec une résidence pensée comme un véritable lieu de vie, articulé autour d’espaces partagés, de services communs et d’un important dispositif paysager.

Une résidence étudiante construite sur un parking silo

La résidence repose sur un parking silo, public, mutualisé à l’ensemble du quartier, de 392 places sur quatre niveaux conçu par MVRDV, qui servira de socle à l’ensemble du programme.

Au-dessus de cette infrastructure, 328 logements étudiants, dont 309 T1, 18 logements accessibles aux PMR et un T2, seront répartis dans deux volumes distincts de six à huit étages, totalisant plus de 8 600 m² de surface de plancher.

Insolite, sur le parking également, un vaste jardin suspendu développé par A+R Paysages alternera terrasses accessibles aux étudiants, et secteurs volontairement laissés plus sauvages afin d’accueillir une végétation dense.

Des studios conçus comme de véritables lieux de vie

Les logements, entièrement meublés, développeront des surfaces comprises entre 17 et 34 m² & bénéficieront tous de larges ouvertures vitrées allant jusqu’au sol, pensées pour maximiser les apports lumineux et renforcer le lien avec l’extérieur.

« Ce n’est pas parce qu’on est sur de la résidence étudiante que l’on doit réduire les surfaces vitrées à de petites fenêtres », souligne Sylvain Totaro.

Certains studios disposeront également de loggias d’environ 7 m², tandis que l’ensemble des logements sera équipé de volets roulants afin d’améliorer le confort d’été et de limiter les surchauffes.

Cette recherche de qualité d’usage se retrouve également dans l’organisation intérieure des logements. La kitchenette et la salle d’eau ont ainsi été regroupées à l’entrée des studios afin de libérer un espace de vie plus généreux.

« En concentrant les fonctions techniques à l’entrée du logement, nous avons pu dégager une pièce principale plus ouverte et plus facile à s’approprier », explique Sylvain Totaro. « Nous avons cherché à créer des logements dans lesquels les étudiants puissent véritablement vivre, étudier, recevoir et s’installer au quotidien. »

Plusieurs accès et des services mutualisés pour les étudiants

L’organisation de la résidence a été pensée pour faciliter les circulations quotidiennes et mutualiser les services.

Ainsi, l’entrée principale se situera à l’angle des rues Marguerite Coutanceau et Paulette Merval. La résidence sera également accessible rue Paulette Merval & rue Angélique du Coudray.

L’entrée principale disposera de plusieurs espaces mutualisés pour les étudiants, comme :

  • Un accueil ;
  • Une conciergerie ;
  • Une salle commune ;
  • Une salle de yoga ;
  • Ou encore une salle de sport.

« L’objectif était de créer un véritable espace de rencontre et de convivialité pour les étudiants, afin de favoriser les échanges et la vie collective au sein de la résidence », explique Sylvain Totaro.

La résidence intégrera également plusieurs locaux vélos munis de racks réservés aux étudiants. 

Une résidence pensée pour la vie collective étudiante

Au-delà des logements, la résidence développera plusieurs espaces partagés pensés pour favoriser les échanges et la vie collective entre les étudiants, à commencer par une terrasse commune reliant les deux bâtiments au niveau du jardin suspendu.

« Nous avons porté une attention particulière à la qualité d’usage et aux espaces communs », explique Allison Augustin. « L’objectif était de créer une résidence où les étudiants peuvent vivre au quotidien. Les circulations ont notamment été conçues comme des lieux de rencontre éclairés naturellement, et pas uniquement comme des espaces de passage. »

Répartis dans les étages, les résidents disposeront également :

  • D’espaces de restauration et de repas partagés ;
  • De salles d’étude ;
  • D’espaces de détente ;
  • De plusieurs terrasses protégées pour certaines par des pergolas pour créer des zones d’ombre ;
  • Ainsi que de lieux de rencontre répartis dans les différents niveaux de la résidence.

Une architecture pensée autour de la lumière, du paysage et des matériaux

L’écriture architecturale de la résidence s’inscrit dans la continuité des principes urbains et paysagers développés à Bastide Niel où « chaque logement doit bénéficier d’au moins deux heures d’ensoleillement quotidien en hiver », rappelle Sylvain Totaro.

Au cœur du projet, le jardin suspendu « joue un rôle important dans l’identité architecturale de la résidence ». En effet, visible depuis les logements et les espaces communs, cette « cinquième façade végétalisée participe pleinement aux ambiances du projet et aux vues offertes aux résidents », ajoute Sylvain Totaro.

Quant aux autres façades, elles seront réalisées en béton lasuré « décliné selon plusieurs teintes naturelles autour des ocres, des beiges et des terres cuites, afin de créer une continuité avec les aménagements paysagers de l’îlot », poursuit-il.

Enfin, certaines toitures intégreront des panneaux solaires ou des terrasses végétalisées pour le confort d’été.

En savoir plus sur l’îlot « Terres de Bastide » :

29, 07, 2026

Legendre Immobilier engage une opération d’envergure à Bastide Niel

29, 07, 2026|

À Bordeaux, l’opération portée par Legendre Immobilier aux côtés d’Aquipierre et d’Equans Franceentre la rue Angélique du Coudray et la rue Paulette Merval — constitue l’une des opérations les plus importantes de l’écoprojet Bastide Niel. Pensé comme un ensemble mixte, « Terres de Bastide » associe un parking mutualisé en silo, une résidence étudiante, un jardin suspendu, des logements familiaux en accession libre et des commerces en pied d’immeuble ; dans une composition architecturale confiée à MVRDV, CoBe Architecture & Paysage, Fabre de Marien, et A+R Paysages pour le paysage. Plus d’explications avec Elise Cabe, directrice des programmes, et François Burel, directeur régional chez Legendre Immobilier.

Une opération de huit bâtiments

Avec ses 17 809 m² de surface de plancher sur un foncier d’environ 7 300 m², le projet comprendra à terme huit bâtiments, dont la réalisation se déploiera en trois phases : 

La phase 1, dont les travaux ont commencé, intègre un parking silo de 392 places porté et exploité par Interparking ainsi qu’une résidence étudiante privée de 328 logements, répartis sur deux bâtiments construits sur le parking. Sa livraison est attendue pour 2028.

Les phases 2 et 3 accueilleront ensuite des petites copropriétés en accession libre principalement destinées aux propriétaires occupants, ainsi que 830 m² de commerce en pied d’immeuble.

La phase 2 comprendra 62 logements situés près de la clinique ophtalmologique Thiers, qui seront livrés fin 2029.

Enfin, la phase 3, proche du pont Bouthier, intégrera 70 logements.

Un parking de 392 places en silo

« Dans un environnement économique complexe, notre ligne directrice a été claire : maintenir nos engagements auprès de la SAS Bastide Niel et de la ville de Bordeaux, notamment en concrétisant la réalisation du parking structurant pour l’écoprojet », explique le directeur régional.

En effet, élément central du projet, le parking conçu par MVRDV situé sous la résidence étudiante, ne répond pas uniquement aux besoins de l’opération.

Il participe à l’organisation globale du stationnement à Bastide Niel, selon une logique déjà engagée sur le parking de 440 places en silo « Parking Queyries », lui aussi porté par Legendre Immobilier, Aquipierre & Aire Nouvelle, et dont la livraison est imminente.

Sur les 392 places prévues (dont 20 % disposeront, comme dans le Parking Queyries, de bornes de recharge pour les véhicules électriques), une partie est réservée aux futurs habitants de l’opération, tandis que le reste doit répondre à des besoins plus larges à l’échelle du quartier, notamment pour des programmes voisins développés par Aquitanis et Domofrance, et certains équipements alentour, comme la Clinique ophtalmologique Thiers.

Le modèle retenu repose sur un principe de foisonnement géré par Interparking, permettant d’optimiser l’usage des places selon les moments de la journée.

« On est sur un quartier majoritairement piétonnier, où le stationnement sur voirie est volontairement restreint, rappelle François Burel. Les gens qui viennent pour les services, pour les visites ou pour les habitants ne pourront se garer que dans les parkings mutualisés. »

François Burel souligne également « le caractère partiellement réversible » de certains niveaux, en particulier « les espaces les plus généreux en hauteur », susceptibles, à terme, d’accueillir d’autres fonctions, « comme des activités ou des commerces ».

« Ce projet s’inscrit dans la ville en intégrant un parking conçu comme un élément du tissu urbain, avec une attention particulière portée aux enjeux environnementaux, alors même que l’usage de la voiture est en pleine mutation », explique-t-il. 

Une résidence étudiante de 328 logements au-dessus d’une micro-forêt

Au-dessus du parking prend place la composante la plus singulière de la première phase : une résidence étudiante privée de 328 logements, acquise en bloc par Ardian/Rockfield Real Estate.

« Convaincus par la qualité de l’opération & par l’attractivité future du quartier Bastide Niel, “Terres de Bastide” est le premier investissement réalisé par Ardian/Rockfield Real Estate en France sur la partie résidence étudiante », se réjouit François Burel.

Pensée avec MVRDV et CoBe Architecture & Paysage, la résidence se distingue par l’implantation de deux bâtiments de neuf et onze étages au-dessus du parking, et par la création d’un jardin suspendu traité comme un véritable paysage en hauteur conceptualisé par A+R Paysages.

« Il ne s’agit pas d’une simple végétalisation de toiture, mais d’un dispositif paysager plus ambitieux, conçu comme un véritable jardin d’agrément en hauteur. Des épaisseurs de substrat importantes favoriseront une logique de micro-forêt, contribuant notamment à la fraîcheur estivale », précise Elise Cabe.

Des copropriétés à taille humaine pour les familles

Dans les phases 2 et 3, Legendre Immobilier développera une offre de logements familiaux en accession libre, avec une cible aujourd’hui davantage orientée vers les propriétaires occupants.

François Burel insiste sur un point : « Une copropriété fonctionne mieux à taille maîtrisée. La densité du projet a été accompagnée par une conception visant à éviter l’effet de masse et à structurer des ensembles plus lisibles et autonomes ».

Cette réflexion a conduit à fragmenter l’opération en plusieurs bâtiments de taille plus contenue, avec des halls distincts et des copropriétés indépendantes, car « l’idée, c’est de retrouver des bâtiments à l’échelle humaine », explique-t-il. « Tout en portant une attention particulière portée aux plans, aux usages et aux niveaux de prestation », poursuit Elise Cabe. 

Deux venelles paysagères pour ouvrir l’îlot sur le quartier

L’un des apports majeurs de l’évolution du projet réside dans l’introduction de deux venelles paysagères traversant l’îlot.

Ces percées, appelées à être rétrocédées à la collectivité, doivent permettre d’éviter un fonctionnement refermé du site et de renforcer les continuités piétonnes depuis le tramway et les espaces publics voisins.

« On a demandé à nos architectes de travailler les bâtiments de telle sorte à créer deux venelles que l’on va rétrocéder à la collectivité, se souvient François Burel. C’est un investissement réel, mais assumé, pour garantir un îlot ouvert sur la ville et traversant. »

Un chantier complexe, en lien étroit avec la SAS Bastide Niel

Cette opération immobilière de grande envergure est aussi le résultat d’un processus particulièrement long entamé dès sa sélection en 2020.

Dans un contexte marqué par les crises de ces dernières années, François Burel souligne « le maintien du cap, y compris dans les moments les plus critiques, en lien étroit avec la SAS Bastide Niel.

Il poursuit : « Nous avons bénéficié d’un dialogue de grande qualité, d’un soutien constant et d’une véritable logique de partenariat. »

Cette coopération a notamment permis de « retravailler le calendrier, de sécuriser les conditions de démarrage et d’accompagner la venue de nouveaux investisseurs, comme Ardian/Rockfield Real Estate. Cette capacité d’ajustement a été déterminante dans un contexte où les grands projets urbains sont soumis à de fortes tensions réglementaires, environnementales & économiques », précise-t-il.

Legendre : « Faire mieux avec moins »

Legendre Immobilier « s’appuie principalement sur ses propres équipes pour le gros œuvre avec une cinquantaine de compagnons sur site, salariés du groupe », explique François Burel.

Cette organisation « s’accompagne d’une présence quotidienne sur le chantier, et d’un suivi rapproché des opérations, avec des équipes de Legendre Immobilier dédiées au pilotage et à l’exécution en lien avec les architectes, notamment sur les questions de mise en œuvre et de détails constructifs », ajoute-t-il.

Le groupe « met également en place des bases de vie intégrant des espaces communs (restauration, locaux partagés), parfois même des poulaillers utilisés par l’ensemble des intervenants », indique de son côté Elise Cabe.

François Burel évoque par ailleurs « l’installation de centrales à béton directement sur le chantier, permettant de produire le béton sur site ». Il précise : « En internalisant la production grâce à une centrale à béton et en déployant des formulations bas carbone, nous incarnons notre approche du “faire mieux avec moins” : réduction des flux, limitation des pertes et près de 200 tonnes de CO₂ évitées, tout en optimisant la performance globale du chantier. »

« Faire mieux avec moins : c’est développer un esprit frugal. C’est encourager l’économie circulaire et écoconcevoir. C’est utiliser les matières premières de façon raisonnée », conclut François Burel.

En savoir plus sur la phase 1 de l’îlot « Terres de Bastide » :

17, 06, 2026

[Série] Le Fil des bons produits à Bastide Niel

17, 06, 2026|

Comment rendre une alimentation locale et de qualité plus accessible tout en soutenant les producteurs du territoire?

C’est l’ambition du Fil des bons produits, une initiative portée par Yohan Hubert de Natura Impact, en partenariat avec Bastide Niel, le Centre d’animation Bordeaux Bastide–Queyries et SOPIC.

Déployé dans le quartier de La Bastide à Bordeaux, ce dispositif favorise les circuits courts en proposant aux habitant·es des fruits et légumes locaux à des tarifs accessibles. Au-delà de la question alimentaire, le projet contribue également à renforcer les liens entre producteurs, acteurs locaux et habitants dans un quartier en pleine mutation.

À travers cette série vidéo, découvrez les différentes facettes du projet :

Épisode 1 : Dans les coulisses de l’approvisionnement ⤵️

Aux côtés de Yohan Hubert, partez à la rencontre de Guy Macia, producteur dans le Lot-et-Garonne et cofondateur de La Compagnie Fermière. L’occasion de découvrir l’origine des produits et les partenariats qui rendent l’initiative possible.

Épisode 2 : Comment s’inscrire & combien ça coûte? ⤵️

Comment fonctionne concrètement Le fil des bons produits? Quels sont les tarifs proposés? Comment rejoindre l’initiative? Dans cette vidéo, Yohan Hubert répond aux questions les plus fréquentes.

Épisode 3 : Le rôle du centre d’animation Bastide-Queyries ⤵️

Nicolas Rousset, directeur du Centre d’animation Bordeaux Bastide–Queyries, revient sur la genèse du projet et explique comment cette initiative contribue à créer du lien entre les habitants et à faire vivre le quartier.

Épisode 4 : Plus qu’un panier, un rendez-vous…⤵️

Quels bénéfices les habitants retirent-ils du Fil des bons produits ? À travers leurs témoignages, découvrez comment cette initiative contribue à rendre l’alimentation locale plus accessible tout en créant de nouvelles dynamiques de quartier.

Épisode 5 : En attendant ÉVA⤵️

Dans ce dernier épisode, Yohan Hubert revient sur les ambitions qui ont donné naissance au Fil des bons produits et explique comment cette expérimentation s’inscrit dans une réflexion plus large autour des usages du quotidien. Il présente également ÉVA, un projet développé avec SOPIC à Bastide Niel, qui proposera une offre alimentaire accessible, des services mutualisés et des espaces favorisant les rencontres entre habitant·es.


👉 Pour suivre les prochaines actualités du Fil des bons produits, rendez-vous sur les réseaux sociaux de Bastide Niel :

11, 05, 2026

Bastide Niel : des ateliers mensuels avec les architectes

11, 05, 2026|

Chaque début de mois, les équipes de maîtrise d’œuvre intervenant sur l’écoprojet Bastide Niel se réunissent dans les locaux de BMA autour d’un atelier de coordination piloté par Brigitte Philippon, urbaniste opérationnelle de la ZAC.

Organisées aux côtés de Rémi Salles de A+R Paysages, paysagiste de la ZAC, ces rencontres rassemblent les différentes équipes d’architectes et de maîtrise d’œuvre engagées sur l’écoprojet.

Un temps de coordination entre les différents projets de Bastide Niel

Ces ateliers mensuels permettent aux équipes de présenter l’avancement de leurs opérations, d’échanger autour des intentions architecturales et paysagères et d’assurer une cohérence d’ensemble à l’échelle du quartier.

Lors de la dernière séance, les discussions étaient notamment consacrées au secteur du Cours Le Rouzic. Chaque équipe est venue présenter :

  • ses panneaux synthétiques;
  • ses intentions architecturales;
  • ses choix de matériaux;
  • ses palettes de teintes et textures;
  • ainsi que plusieurs échantillons destinés aux futures réalisations.

Maintenir une cohérence urbaine à l’échelle de l’écoquartier

À Bastide Niel, de nombreuses agences interviennent simultanément sur des opérations différentes. Ces temps de travail collectif permettent donc de confronter les approches et de coordonner les projets au fur et à mesure de leur développement.

L’objectif est notamment d’assurer une continuité dans le traitement des espaces publics, des rez-de-chaussée, des matériaux, du paysage et des ambiances urbaines à l’échelle de l’ensemble de la ZAC.

Ces échanges permettent également d’intégrer les enjeux techniques, paysagers et opérationnels très en amont des chantiers.

Une démarche fondée sur le dialogue entre les acteurs du projet

Au-delà des aspects techniques, ces ateliers illustrent également le fonctionnement collaboratif mis en place sur l’écoprojet.

Architectes, urbanistes, paysagistes et équipes opérationnelles y partagent régulièrement leurs réflexions afin d’accompagner l’évolution progressive du quartier.

Bastide Niel : 180 nouveaux arbres plantés

11, 05, 2026|

La campagne de plantations 2026 vient d’être livrée à Bastide Niel. Au total, 180 arbres ont été plantés ces derniers mois dans plusieurs espaces publics de l’écoprojet, poursuivant la transformation paysagère engagée à l’échelle de la ZAC.

Menée avec A+R Paysages, cette nouvelle phase représente près de 2000 m² supplémentaires d’espaces publics végétalisés.

180 arbres plantés dans plusieurs secteurs de Bastide Niel

Les plantations ont été réalisées sur différents espaces publics du quartier :

  • Cour de l’Économat;
  • Allée des Platanes;
  • Place des Platanes;
  • Rue Suzanne Favre.

Ces nouvelles séquences paysagères accompagnent progressivement l’avancement des opérations immobilières et des aménagements urbains de l’écoprojet.

À travers ces plantations, l’objectif est de structurer à long terme une véritable trame végétale à l’échelle du quartier, tout en renforçant les continuités paysagères et les espaces de pleine terre.

Une stratégie paysagère pensée à long terme

À terme, Bastide Niel comptera :

  • 1800 arbres, dont 425 déjà plantés;
  • 3000 arbustes;
  • 16 hectares d’espaces publics paysagers;
  • 19 hectares d’îlots bâtis;
  • 42500 m² de pleine terre.

Cette approche s’inscrit dans une temporalité longue. Les plantations sont réalisées au rythme de livraison des espaces publics, des réseaux et des programmes immobiliers.

Le travail mené par A+R Paysages vise notamment à anticiper le développement futur de la canopée urbaine, la place du végétal dans les usages quotidiens et l’évolution climatique du quartier.

Une transformation progressive des espaces publics

Entre anciennes friches, nouveaux logements, équipements et futures promenades plantées, les paysages de Bastide Niel évoluent progressivement au fil des livraisons.

Les nouvelles plantations participent également à l’identité du quartier en créant des transitions entre patrimoine industriel, espaces publics contemporains et futurs lieux de vie.

Pour mieux comprendre les ambitions paysagères portées sur l’écoprojet, retrouvez également notre vidéo consacrée au sujet avec Rémi Salles, paysagiste de A+R Paysages ci-dessous.

20, 04, 2026

Bientôt une résidence Liziloc pour jeunes actifs à Bastide Niel

13, 04, 2026|

À Bordeaux, au sein de l’EcoProjet Bastide Niel, le collectif bordelais L’Atelier Provisoire conçoit pour Liziloc, filiale d’Aquitanis, un ensemble de 61 logements destinés aux jeunes actifs de 18 à 30 ans, ainsi qu’un espace commercial en rez-de-chaussée, dont la livraison est prévue courant 2028. Plus d’explications avec Hélène Soubiran et Thomas Espert, les architectes du projet.

61 logements pour les jeunes actifs

Situé entre les rues Paulette Merval et Simone des Forest, avec une façade côté cours Le Rouzic qui accueillera un espace commercial d’environ 165 m², le projet développé par L’Atelier Provisoire comprend 61 logements, répartis en 15 T1, 21 T2 et 25 T3, pour une surface totale d’environ 3 260 m² de surface habitable.

« C’est une résidence de logements pour les jeunes âgés de 18 à 30 ans, mais ce n’est ni un foyer ni une résidence étudiante. L’objectif est d’offrir un logement à loyer modéré à une population souvent en recherche d’emploi ou au début d’un parcours professionnel », expliquent les architectes.

Un projet inscrit dans l’héritage ferroviaire du site

La résidence, un ensemble de trois bâtiments de trois étages & un de cinq, réunis par une toiture commune, se développe sur environ 123 mètres de long.

« Le bâtiment s’implante sur l’emprise d’un ancien quai de déchargement, ce qui lui donne une forme longue et légèrement courbe », remarquent-ils, avant de poursuivre : « Plutôt que de construire un volume plein, nous avons choisi de travailler cette courbe en intégrant des balcons et des espaces végétalisés tout au long de la façade. »

Le projet s’organise autour de trois entrées traversantes qui structurent la circulation, découpent visuellement l’ensemble, et desservent chacune un local pour les vélos : « L’objectif était d’éviter l’effet d’un long bâtiment fermé, et de préserver des vues et des passages entre les différentes rues ». 

Des logements traversants avec espaces extérieurs

Desservis par des coursives situées au nord-ouest, tous les logements seront traversants et disposeront d’un balcon d’environ 10 m², orienté au sud.

« Il y a toujours un vide et de la végétation entre deux balcons afin d’éviter les vis-à-vis directs », détaillent les architectes.

Une résidence végétalisée

Le projet accorde une place importante à la végétation, conçue avec la paysagiste bordelaise Agnès Brugeron.

En rez-de-chaussée, le sol, traité en pleine terre sur environ trois mètres de large afin d’accueillir des plantations basses et des plantes grimpantes, permettra de « maintenir la continuité biologique du sol, sans interruption par des fondations en béton », développent-ils.

Grâce à des mailles et câbles intégrés aux façades, la végétation pourra progressivement se développer le long du bâtiment et des balcons.

Des choix constructifs sobres et pérennes

La structure du projet repose sur des planchers et murs de refend en béton, avec des murs périphériques en briques de terre cuite et une charpente en bois.

Les façades associent béton apparent, brique enduite à la chaux couleur sable, et des éléments en bois.

« Nous avons cherché des qualités de construction simples, qui se rapprochent de la culture constructive bordelaise », indiquent les architectes.

Les menuiseries sont prévues en bois, avec des volets pliants, et une isolation biosourcée en laine de bois.

La toiture est réalisée en tuiles plates, dans une teinte évoquant « une tonalité limoneuse, proche de la couleur de la Garonne », complètent-ils.

Des espaces partagés et des usages évolutifs

Une salle commune est aménagée au rez-de-chaussée, au cœur du bâtiment, à proximité de l’entrée centrale. Elle est équipée d’un point d’eau et d’un plan de travail, permettant des usages partagés.

À l’intérieur des logements, certaines pistes sont envisagées pour valoriser la matérialité du bâti, comme la conservation ponctuelle du béton apparent.

L’Atelier Provisoire : « Une approche exigeante du logement »

Implanté à proximité immédiate de Bastide Niel, les architectes de L’Atelier Provisoire – également à l’origine de la réhabilitation de la Cité blanche dans le quartier de la Benauge pour le bailleur CDC Habitat revendiquent une pratique profondément ancrée dans son territoire.

Travailler sur ce projet relève autant « d’un engagement professionnel que d’une implication de voisinage, avec une attention particulière portée aux usages quotidiens et à la qualité de vie des futurs habitants ».

Habitués à concevoir des projets pour des bailleurs sociaux, les architectes défendent « une approche exigeante du logement, où les contraintes économiques deviennent un cadre de réflexion plutôt qu’une limite ».

Cette philosophie se traduit par une architecture « attentive aux parcours, aux espaces extérieurs, à la relation au sol et à la présence du végétal, mais aussi par le choix de solutions constructives durables : matériaux pérennes, isolants biosourcés, menuiseries bois et recherche de sobriété dans les modes de construction ».

Bientôt une résidence Liziloc pour jeunes actifs à Bastide Niel

27, 03, 2026

Caligo : une résidence intergénérationnelle à Bastide Niel

27, 03, 2026|

À Bastide Niel, la résidence Caligo, conçue par Agate Architectes pour le bailleur social Aquitanis, proposera 15 logements sociaux locatifs intergénérationnels. Située entre la rue Niel et la rue des Esteys, l’opération entrera prochainement en phase chantier pour une livraison prévue à l’été 2027.

Développée dans le cadre des préconisations de la SAS Bastide Niel et du label Bâtiment frugal bordelais, la résidence s’inscrit dans une approche exigeante conciliant densité urbaine et haute qualité de vie. Plus d’explications avec Muriel Teynier, l’architecte en charge du projet.

Caligo : «Une résidence capable d’accompagner différents parcours de vie»

Caligo développe 986 m² de surface de plancher pour 15 logements :

  • 8 T2;
  • 4 T3;
  • 1 T4;
  • Et 2 T5 en duplex.

La résidence intègre également deux locaux pour les vélos, dont un côté rue des Esteys, qui sera habillé de claustras en bois afin d’offrir ventilation naturelle et continuité visuelle vers l’intérieur de l’îlot.

«Nous avons conçu une résidence capable d’accompagner différents parcours de vie. L’idée était d’offrir des logements adaptés, simples d’usage et confortables, tout en maintenant une vraie diversité de profils», commence Muriel Teynier. «Ainsi, la part importante de T2 permet d’accueillir des seniors, tandis que les logements familiaux assurent une mixité générationnelle à l’échelle du bâtiment», poursuit-elle.

Un patio végétalisé au cœur de la résidence

Au centre du projet, un patio végétalisé en pleine terre conçu par le paysagiste Bouriette & Vaconsin permet d’ouvrir les logements sur un espace apaisé et protégé, tout en favorisant fraîcheur et confort d’été.

«C’est un espace de respiration au coeur de la résidence qui dialogue avec la terrasse collective de 31 m² au premier étage (en surplomb du patio), pensée pour renforcer la convivialité et les échanges entre générations », souligne l’architecte.

Des logements traversants et ouverts sur l’extérieur

Tous les logements bénéficient d’une double orientation ou d’une configuration traversante, favorisant lumière naturelle et ventilation naturelle.

Tous les logements disposent d’un espace extérieur privatif, loggia ou terrasse, généralement compris entre 6 m² et 10 m², en complément du patio végétalisé et de la terrasse collective. «À Bastide Niel, chaque logement doit pouvoir prolonger ses usages vers l’extérieur. Les espaces privatifs et partagés sont essentiels pour garantir une qualité de vie durable en contexte dense», observe Muriel Teynier.

« Préserver l’intimité des habitants »

Le bâtiment s’organise autour d’un système de distribution extérieure : des coursives à l’air libre desservent les logements à l’étage, depuis un escalier ouvert sur le patio central. 

«Nous avons beaucoup travaillé les seuils et les transitions. L’enjeu était de préserver l’intimité des habitants tout en maintenant une architecture ouverte et respirante», détaille l’architecte. Comme par exemple au rez-de-chaussée, où les loggias sont équipées de persiennes accordéon permettant de sécuriser les logements tout en favorisant la ventilation naturelle.

Une matérialité sobre et pérenne

La résidence associe une structure verticale en béton préfabriqué à des toitures en ossature bois, habillées d’une couverture métallique à joint debout teinte champagne.

Les façades en béton sablé teinté ton pierre s’inscrivent dans «un camaïeu clair et cohérent avec l’identité du quartier». Les menuiseries brun clair et les claustras bois «apportent chaleur et profondeur , tout en participant à une continuité visuelle à l’échelle de Bastide Niel», explique l’architecte.

Enfin, des panneaux solaires, intégrés sur la façade la mieux orientée, complètent le dispositif énergétique du bâtiment.

«Nous avons cherché une écriture sobre, durable, qui dialogue avec Bastide Niel sans surenchère formelle», précise Muriel Teynier.

Un travail étroit avec la SAS Bastide Niel

Comme l’ensemble des opérations du quartier, Caligo a été conçu en lien étroit avec la SAS Bastide Niel, dans le cadre d’ateliers urbains et d’échanges réguliers.

«Les préconisations de l’aménageur et du label Bâtiment frugal bordelais, notamment en matière de lumière naturelle, d’espaces extérieurs, de ventilation et de qualité d’usage, ont structuré notre réflexion architecturale dès les premières esquisses», se souvient Muriel Teynier, avant de poursuivre : nous avons pu affiner notre approche et mieux anticiper les attentes spécifiques du quartier.»

Et de conclure : «Le dialogue avec la SAS Bastide Niel est exigeant, mais constructif. Il nous pousse à affiner nos projets et à trouver des réponses précises aux enjeux du quartier.»

Maîtrise d’œuvre :

05, 02, 2026

Square Françoise Dolto : le premier jardin public vient d’être livré à Bastide Niel

05, 02, 2026|

Les aménagements du square Françoise Dolto, situé entre le groupe scolaire Billie Holiday et l’ESSCA sont terminés. Pensés par A+R Paysages, les paysagistes des espaces publics de Bastide Niel, la livraison de ce premier espace public d’une superficie d’environ 4 391 m² avec l’Allée des Platanes, marque une étape importante dans la réalisation des espaces verts définitifs du quartier.

Un projet coconstruit avec les habitant·e·s

Le projet du square Françoise Dolto est issu d’une démarche participative engagée dès 2022. Un atelier ouvert aux habitant·e·s et usagers a permis de recueillir attentes et propositions pour l’aménagement de ce futur espace public, suivi d’une restitution collective des premières pistes. Le chantier a ensuite été lancé en septembre 2023.

Cette méthode de coconception illustre l’ambition de Bastide Niel : associer les habitant·e·s à la fabrication du quartier et concevoir des espaces publics adaptés aux usages quotidiens.

Square Françoise Dolto : un îlot de fraîcheur et de biodiversité en ville

Conformément aux ambitions paysagères de Bastide Niel, le square Françoise Dolto d’une surface de 2400 m² dont 980 m² de surface végétalisée, offre une végétation riche et diversifiée, pensée pour améliorer le confort urbain et répondre aux enjeux climatiques.

On y trouve notamment :

  • Huit essences d’arbres différentes ;
  • Deux arbres majeurs ont été plantés : un pistachier et un chêne ;
  • 50 essences plantées dans les massifs composés de 300 m² d’essences locales océaniques, 90 m² de couvre-sol, 335 m² d’essences horticoles et 255 m² d’essences xérothermophiles, soit 13 000 unités environ ;
  • Des zones capables de capter et stocker les eaux de pluie, plantées d’espèces de milieux humides ;
  • Des dalles alvéolées favorisant l’installation durable de la végétation et la fraîcheur des sols.

L’entretien du square se fera de manière raisonnée : l’arrosage est limité aux périodes de forte sécheresse et les végétaux taillés sont broyés sur place pour nourrir les sols.

Le square Françoise Dolto est accessible aux personnes à mobilité réduite 

Pensé pour être accessible à toutes et à tous, le square intègre des cheminements adaptés aux personnes à mobilité réduite, du mobilier en pierre et des pas japonais.

Une première étape dans la réalisation des espaces publics définitifs

D’autres réalisations sont prévues cette année, avec environ 2 000 m² supplémentaires d’espaces publics végétalisés, dont 180 arbres plantés sur les espaces publics suivants (le plan de Bastide Niel) :

  • Cour de l’Économat;
  • Allée des Platanes;
  • Place des Platanes;
  • Rue Suzanne Favre.

À terme, l’EcoProjet Bastide Niel comptera :

  • 1 800 arbres (245 déjà plantés) et 3 000 arbustes;
  • 16 hectares d’espaces publics paysagers;
  • 19 hectares d’îlots bâtis ;
  • 42 500 m² de pleine terre.

26, 01, 2026

Rez-Alliance pose la première pierre d’un commerce à loyer modéré à Bastide Niel

26, 01, 2026|

La première pierre des tout premiers locaux commerciaux gérés par le Groupement dintérêt économique Rez-Alliance, a été posée lundi 26 janvier 2026 sur le chantier des résidences The Way et L’Épure, au sein de l’EcoProjet Bastide Niel, en présence de Jean-Luc Gorce, directeur général d’Aquitanis, de Francis Stéphan, directeur général de Domofrance, de Claire Vendé, présidente de la SAS Bastide Niel et directrice générale de BMA, ainsi que de Françoise Frémy, maire-adjointe du quartier La Bastide.

Un projet porté par Aquitanis et Domofrance

Porté par les bailleurs sociaux Domofrance (Groupe Action Logement) et Aquitanis (office public de lhabitat de Bordeaux Métropole), le GIE REZ-Alliance facilite et développe de nouvelles formes d’activités économiques, commerciales et solidaires au sein de la métropole bordelaise, et notamment à Bastide Niel.

Une étape concrète pour l’activité économique à Bastide Niel

À Bastide Niel, trois commerces solidaires sont actuellement en chantier. À terme, 10 000 m² de locaux d’activités seront gérés par Rez-Alliance dans le quartier.

Des rez-de-chaussée dédiés à des activités locales

Les locaux développés par Rez-Alliance sont destinés à accueillir des activités qui font sens pour le territoire, inscrites dans la transition écologique et disposant d’un ancrage local fort, au sein des rez-de-chaussée des bâtiments appartenant à Aquitanis et Domofrance.

Cette première pierre concrétise ainsi la volonté de structurer une offre commerciale et économique solidaire, intégrée au projet urbain de Bastide Niel et à ses enjeux sociaux et environnementaux.

The Way : 15 nouveaux logements en accession sociale à la propriété à Bastide Niel

14, 01, 2026|

À Bastide Niel, la résidence The Way, pensée par AADI Associés pour ExterrA, marque spécialisée dans l’accession sociale à la propriété de Domofrance, propose 15 logements et un commerce en rez-de-chaussée, dont la livraison est prévue en 2027.

Située à l’angle du cours Le Rouzic et de l’avenue Angélique du Coudray, à proximité de l’avenue Thiers, elle s’intègre dans un tissu urbain en pleine évolution et incarne une nouvelle génération d’habitat durable et accessible.

Plus d’explications avec Sandrine Dragon, l’architecte chargée du projet.

Une écriture architecturale identifiable et rigoureuse

Avec la pente unique de son toit et ses surfaces colorées, The Way s’affirme d’emblée dans le paysage de Bastide Niel.

Ses loggias rouges contrastent avec la végétation grimpante qui investit la façade nord, créant un équilibre entre expression architecturale et nature.

L’immeuble de deux étages se déploie sur 1 070 m², dont 60 m² dédiés au commerce et 41 m² pour un local vélo.

La structure en maçonnerie de briques et la charpente bois reposent sur une dalle béton sur pieux, avec un traitement acoustique soigné : « Ce fut un véritable travail de précision pour garantir confort et intimité », souligne Sandrine Dragon, cogérante avec Philippe Valero de l’agence AADI Associés à Bordeaux.

Des logements lumineux et traversants

Haute de deux étages, la résidence The Way se compose de 7 T2, 2 T3, 5 T4 et 1 T5, tous traversants et exposés au sud, pour une luminosité naturelle maximale.

Chaque logement dispose d’un espace extérieur privatif : loggia ou terrasse végétalisée de 6 à 12 m² ourlées d’une maille métallique ajourée, tandis que les logements situés au dernier étage disposent de larges tropéziennes de 20 m² en moyenne, véritables jardins suspendus bordés de jardinières maçonnées.

« Aucun logement n’est identique, explique l’architecte. Nous avons mené un travail minutieux sur la volumétrie et la rigueur du dessin pour occuper chaque mètre carré et offrir une qualité de vie optimale. »

The Way : une résidence capable d’évoluer 

Pour anticiper l’évolution des usages et prolonger la durée de vie du bâtiment, AADI Associés introduit un principe clé : des parois intérieures légères et modulables qui permettront :

  • D’adapter les logements selon les besoins futurs (réaménagements, rangements, ouvertures) ;
  • De limiter l’empreinte carbone en évitant des travaux lourds ;
  • Et de garantir plus de flexibilité résidentielle dans le temps.

Une architecture en dialogue avec la nature

Côté Nord, une coursive extérieure dessert l’ensemble des logements. Une maille métallique ajourée et végétalisée, installée à quelques mètres de la façade, filtre la vue depuis la rue tout en préservant la transparence entre espace public et espace résidentiel.

Conçue avec THP, le paysagiste de The Way, cette approche paysagère, similaire à la résidence Ekko située quai des Queyries, s’inscrit dans une logique de végétalisation durable des façades.

Au sol des espaces collectifs du rez-de-chaussée, aucun dallage béton : les espaces extérieurs sont réalisés en pavés de coquillages concassés, permettant une meilleure infiltration des eaux pluviales et contribuant à la gestion écoresponsable des sols urbains.

Un projet exigeant et écoresponsable

Reliée au réseau de chaleur urbain Plaine de Garonne Énergies, comme l’ensemble de l’écoquartier, la résidence The Way bénéficiera d’un système de chauffage et de production d’eau chaude bas carbone, garantissant sobriété énergétique et confort thermique.

« L’accompagnement de la SAS Bastide Niel (BMA, Domofrance, Aquitanis) a joué un rôle déterminant dans la conception du projet », se souvient l’architecte, avant de poursuivre : « Les échanges ont été exigeants et enrichissants. Cela nous a poussés à aller plus loin dans la gestion écoresponsable des sols, le suivi de chantier et la valorisation des déchets de terrassement. »

Habiter autrement, avec exigence et humanité

Pour AADI Associés, l’enjeu dépasse la seule performance technique : « Nous concevons chaque logement avec la même exigence, qu’il soit social ou non, confie Sandrine Dragon. Nous cherchons avant tout le bien-vivre : l’architecture en découle naturellement. »

Bastide Niel : Retour sur la réunion d’information du 1er décembre 2025

05, 01, 2026|

Une réunion d’information du projet urbain Bastide Niel à Bordeaux, s’est déroulée le 1er décembre 2025 au sein des Archives de Bordeaux Métropole, à l’attention des habitants, usagers et riverains.

Les représentant.e.s de la SAS Bastide Niel et de Bordeaux Métropole, Françoise Frémy, maire-adjointe du Quartier La Bastide Bordeaux, ainsi que les acteurs du projet, ont présenté l’évolution du projet, les transformations en cours, et les perspectives à venir du quartier, dont vous trouverez la présentation ci-dessous (tout en bas).

Un projet urbain en évolution : le Master Plan 2021/2025

La réunion a présenté les bifurcations du projet à travers l’évolution du Master Plan, marquant une nouvelle phase d’aménagement du quartier.

Les priorités portent notamment sur la mobilité et le renforcement de la trame paysagère, avec :

  • +50000 m² d’aires piétonnes créées, soit l’équivalent du Jardin botanique;
  • Une multiplication par 2,5 des espaces dédiés aux piétons et aux cyclistes;
  • La régulation des accès véhicules, la limitation de la voiture individuelle à la desserte des parkings et aux places PMR;
  • Le développement des mobilités collectives avec le Bus express H et la Liane 25;
  • Le prolongement du cours Le Rouzic désormais traversé, mais non circulé.

Créer de nouvelles aménités paysagères

Le projet prévoit également la création d’un réseau d’espaces de fraîcheur et de détente à moins de 200 mètres de chaque logement, en complément du parc aux Angéliques. Sont notamment programmés ou en cours :

  • Place d’armes (4650 m²);
  • Cour buissonnière du groupe scolaire (2000 m²);
  • Square Angélique du Coudray (1700 m²);
  • Square Charlotte Perriand (1750 m²);
  • Square Hortense (800 m²);
  • Parvis des Archives (5900 m²);
  • Square Françoise Dolto/Place des Platanes (5900 m²);
  • Cour Edmée Chandon (1700 m²);
  • Square Katia Krafft (500 m²).

Un quartier qui se structure

Au 1er décembre 2025, plusieurs îlots sont livrés, d’autres en chantier, et de nombreux permis sont accordés ou en instruction. De nouveaux équipements publics sont programmés afin de répondre aux besoins des habitants :

  • Une crèche 30 berceaux (2028 et 2029);
  • Un second groupe scolaire (2029);
  • Un gymnase (2029);
  • Une salle polyvalente (2028).

Mobilités et accessibilité

Vous constaterez également dans le compte rendu ci-dessous, l’état des liaisons piétonnes, des transports et des zones accessibles à horizon 2028–2029, avec un maillage renforcé pour les déplacements doux et collectifs.

(PDF) Bastide Niel : retour sur la réunion publique du 1er décembre 2025

19, 12, 2025

Thierry Girault architecte construit la résidence sociale La Rose Blanche à Bastide Niel

19, 12, 2025|

Rue Marthe Bray à Bordeaux, le projet La Rose Blanche incarne une nouvelle étape du développement de l’écoprojet Bastide Niel. Conçue par lagence Thierry Girault architecte pour le bailleur social Aquitanis, cette résidence, dont la livraison est prévue fin 2027, viendra enrichir loffre de logements locatifs sociaux du quartier. Plus dexplications avec larchitecte Dimitri Toyes.

La Rose Blanche : 18 logements familiaux, conçus pour lusage et la qualité de vie

Lagence Thierry Girault, également à lorigine des résidences en accession sociale DÔMA et STEGO récemment inaugurées à Bastide Niel pour le bailleur Axanis, poursuit son engagement en faveur dune architecture de qualité au service du logement social.

En effet, la résidence La Rose Blanche se composera de cinq bâtiments indépendants qui accueilleront :

  • 17 T4, dont un en triplex ;
  • Et un T5 en duplex ;
  • Pour une surface moyenne de 81 m² (et 95 m² pour le T5).

Avec seulement quatre logements par bâtiment (deux dans le plus élevé), et un local à vélos dédié à chacun, cette organisation favorisera une ambiance intimiste et conviviale, proche de lesprit des maisons de ville.

La Rose Blanche : Des espaces extérieurs généreux et végétalisés

Chaque logement, pensé comme une maison superposée avec une double, voire une triple orientation, sera largement végétalisé :

  • Les logements du rez-de-chaussée (dont huit accessibles aux personnes à mobilité réduite) bénéficieront de loggias de 10 m² minimum et dun filtre végétal en façade  ;
  • Les logements en étage souvriront sur de spacieuses tropéziennes denviron 25 m², végétalisées aux deux tiers pour créer de véritables jardins suspendus.

Ces espaces extérieurs contribueront à verdir les façades, améliorer le confort d’été et favoriser la biodiversité en cœur d’îlot.

La Rose Blanche : Une architecture simple et maîtrisée

Les bâtiments seront construits en maçonnerie traditionnelle (parpaing isolant, enduit blanc, charpente bois), avec une isolation en fibre de bois et des revêtements en dallettes béton désactivé pour les terrasses. Ils seront par ailleurs raccordés au réseau de chaleur urbain, et équipés de panneaux photovoltaïques pour couvrir les besoins des parties communes.

« Bastide Niel sera un quartier emblématique et visité »

Pour Dimitri Toyes, ce projet marque une étape importante dans lapprentissage des règles architecturales exigeantes de Bastide Niel : « Depuis la réalisation des résidences DÔMA & STEGO, nous avons affiné notre lecture du site et appris à introduire des ajustements architecturaux en lien étroit avec la SAS Bastide Niel. Cette dynamique nous permet aujourdhui de proposer des formes lisibles, tournées vers lusage et le confort des habitants, tout en participant à lidentité singulière de ce quartier innovant, appelé à devenir un lieu emblématique et visité de Bordeaux. »

Le logement social, une mission essentielle

Spécialiste reconnu du logement social, lagence Thierry Girault architecte consacre près de 80 % de son activité à ce type de projets. Une orientation assumée et revendiquée : « Cest notre cœur de métier et une véritable conviction. Nous préférons concevoir des logements sociaux de qualité plutôt que des projets privés très luxueux. Pour nous, larchitecture doit avant tout répondre aux besoins des habitants et contribuer à rendre la ville accessible à tous », conclut l’architecte.

Les urbanistes néerlandais de Planterra saluent la qualité des espaces publics à Bastide Niel

15, 12, 2025|

En septembre dernier, le cabinet de conseil en urbanisme Planterra, basé aux Pays-Bas et spécialisé dans l’accompagnement des collectivités locales sur les projets d’aménagement urbain, a visité l’EcoProjet Bastide Niel à Bordeaux, en compagnie des acteurs du projet et de Karine Gessner, du pôle territorial de Bordeaux Métropole.

Composée de 14 professionnels, la délégation était accompagnée du Néerlandais Leo Mass, fondateur de Pharos, échanges de connaissances, organisateur de ce temps d’échanges et fin connaisseur des grands projets urbains en France comme aux Pays-Bas. Depuis plus de vingt ans, il organise visites d’étude et échanges internationaux à destination d’urbanistes, architectes, promoteurs et élus.

À l’issue de la visite, qui s’est déroulée à vélo, Leo Maas nous a fait parvenir les impressions des membres de l’agence Planterra que nous vous partageons ci-dessous.

Bastide Niel, une étape identifiée dès la préparation par Planterra

La venue du cabinet Planterra s’inscrivait dans une visite d’étude de la métropole bordelaise, consacrée à «La qualité des espaces publics», thème central du travail mené par l’agence auprès des collectivités locales aux Pays-Bas.

Dans ce cadre, Bastide Niel a été identifié comme «une étape de référence, au regard des transformations engagées et de la place accordée aux espaces extérieurs dans le projet urbain», rappelle Leo Maas dans son compte-rendu.

«Dès le début des préparatifs de notre visite d’étude à Bordeaux, il nous a paru évident que le quartier Bastide Niel ne devait pas manquer au programme, à en juger par les images visibles sur les différents sites web», poursuit-il.

Focus sur les espaces publics et le végétal à Bastide Niel

Le parcours a permis à l’équipe d’observer différents espaces publics, notamment le square Françoise Dolto, le square Katia Krafft, la cour Edmée Chandon ou encore l’allée des Platanes.

Leo Maas souligne à ce sujet : «Les espaces publics dans le quartier de Bastide Niel ont dépassé nos attentes. Quel rôle majeur pour les plantations dans le cadre du réchauffement climatique !»

La présentation a également été enrichie par l’intervention de Rémi Salles de A+R Paysages, paysagiste de Bastide Niel, invité à présenter le travail mené sur les espaces publics et les espaces végétalisés du quartier.

«La présentation que vous nous avez faite a confirmé notre idée de base. Quelle transformation exemplaire de ce quartier délaissé dont Bordeaux Métropole peut se vanter à juste titre», poursuit-il avant d’ajouter : «Le taux de surface d’espaces verts nous a agréablement surpris et a donné matière à discussion.»

«Bastide Niel : un exemple à suivre ailleurs» selon Planterra

Les urbanistes néerlandais ont salué la «transformation exemplaire» des anciennes friches industrielles et ferroviaires sur lesquelles se développe Bastide Niel, et ont été particulièrement marqués par «les formes atypiques des ensembles de logements» ainsi que par le «taux de surfaces végétalisées», jugé «remarquable» et source de «nombreux échanges au sein du groupe».

En conclusion, Planterra a tenu à exprimer sa reconnaissance pour l’accueil qui lui a été réservé, soulignant que Bastide Niel constitue «un exemple à suivre ailleurs» en matière de conception des espaces publics, de place donnée au végétal et de qualité du cadre de vie urbain.

Lire aussi : HerEntrep salue la qualité et la cohérence du projet Bastide Niel

28, 11, 2025

Bastide Niel : réunion d’information du lundi 1re décembre 2025

28, 11, 2025|

La SAS d’Aménagement Bastide Niel composée de Domofrance, Aquitanis & BMA, organise une réunion d’information pour les habitants, usagers & riverains de l’EcoQuartier Bastide Niel.
A l’ordre du jour ?
▶️ Nouvelles orientations du projet urbain ;
▶️ Actualités des projets de construction : prochaines livraisons, démarrages prévus…;
▶️ Vie de quartier et aménagement des espaces publics.
Venez échanger avec madame Françoise Frémy, maire-adjointe du Quartier La Bastide Bordeaux, les représentants de Bordeaux Métropole & les acteurs du projet urbain.
🗓️ Lundi 1er décembre 2025 ;
⏰ 18 heures ;
📍Salle de conférence des Archives Bordeaux Métropole (Parvis des Archives – 33100 Bordeaux).

Circuits courts : Le fil des bons produits, un premier succès à Bastide Niel

07, 11, 2025|

À Bastide Niel, une phase d’expérimentation s’ouvre autour des circuits courts et de l’alimentation durable.

Le 5 novembre, la première vente flash du « Fil des bons produits Bordeaux–Bastide Niel » [QR code ci-dessous], organisée par Natura Impact en partenariat avec le Centre d’animation Bastide–Queyries, a servi de test grandeur nature pour une nouvelle dynamique locale en faveur d’une alimentation accessible, solidaire et de proximité.

En à peine une heure et demie, plus de 200 kg de fruits et légumes locaux ont été vendus dans une atmosphère conviviale et solidaire. Habitant.e.s du quartier, familles, etc., se sont déplacé.e.s pour cette première, marquée par un réel engouement collectif autour d’une alimentation locale & durable..

Le panier «découverte» ultra frais, proposé à 3 euros pour environ 4 kilos de produits, notamment des carottes et du chou doux issus de l’agriculture conventionnelle de Nouvelle-Aquitaine, illustre la démarche du projet : réduire le gaspillage alimentaire tout en valorisant les circuits courts.

Le projet EVA à Bastide Niel : relier habitant.e.s et alimentation durable

Pour Yohan Hubert, fondateur de Natura Impact, qui développe à Bastide Niel EVA, un projet qui réunit alimentation durable, inclusion sociale et qualité de vie en pied d’immeuble, cette réussite illustre pleinement la philosophie du programme : «Créer un espace de lien, de service, de rencontre et de sens autour du local et du vivant».

Ce premier rendez-vous marque une étape importante dans la mise en œuvre concrète d’un modèle alimentaire de proximité, axé sur la coopération, la sensibilisation et le lien entre producteurs/trices et habitant.e.s à Bastide Niel.

Un partenariat fort entre Bastide Niel et le Centre d’animation des Queyries

L’initiative s’inscrit également dans la dynamique du Centre d’animation Bastide–Queyries, acteur historique du quartier, soutenu par la SAS Bastide Niel composée de BMA, Domofrance & Aquitanis. En effet, dans le cadre d’une convention triennale, la SAS Bastide Niel accompagne le Centre d’animation Bastide–Queyries dans la réalisation d’actions communes, comme des expositions, animations, événements culturels, Festival du cirque, etc., et à renforcer le lien social dans un quartier en pleine évolution.

27, 10, 2025

Patio : 44 nouveaux logements en accession sociale à la propriété à Bastide Niel

27, 10, 2025|

Courant 2027, lEcoProjet Bastide Niel sur la rive droite de Bordeaux accueillera Patio, une résidence de 44 logements en accession sociale à la propriété ainsi que des locaux artisanaux. Porté par Alexandre Lacaze Architecte pour Axanis, filiale dAquitanis, le projet propose un environnement traversant et végétalisé conçu pour favoriser le lien avec la nature & offrir aux habitants des logements ventilés & multiorientés. Plus dexplications avec Alexandre Lacaze.

Loffre de logements en accession sociale à la propriété s’étoffe à Bastide Niel. En effet, après la construction de :

Alexandre Lacaze architecte, accompagné du paysagiste SOCAMA, sapprête à lancer le chantier de 44 nouveaux logements accessibles depuis les rues du Maréchal Niel & des Esteys.

Réparti sur deux bâtiments distincts, hauts de quatre étages chacun, le projet dune surface plancher totale de 3250 m² accueillera :

  • 1 T1,
  • 12 T2,
  • 20 T3,
  • 11 T4 dont 3 duplex,
  • 586 m² réservés à des locaux artisanaux en rez-de-chaussée,
  • Ainsi quun local vélo de 150 m².

Une rue intérieure largement végétalisée

Lun des points notables du projet réside dans sa conception traversante.

Pour cause, une rue intérieure baptisée « le chemin de traverse », largement végétalisée en pleine terre, séparera les deux bâtiments, créant une zone intermédiaire entre lespace public (rue des Esteys et rue du Maréchal Niel) et les espaces semi-privés de la résidence.

Conçue comme un prolongement de la rue des Sarments, cette séquence végétalisée organisera les accès aux logements tout en marquant une transition douce entre la ville et les logements.

Une terrasse partagée et un jardin de contemplation

Mais ce nest pas tout. Côté Est, une terrasse partagée végétalisée de 117 m² au premier étage agrémentera lun des volumes, tandis quun jardin de contemplation de 105 m², inspiré des jardins japonais, sinstallera au rez-de-chaussée du second, accessible par un porche.

Ces deux espaces communs sinscriront dans une logique de respiration au sein de l’îlot : « Ces aménagements permettront dapporter de la fraîcheur et douvrir les bâtiments sur des usages partagés, tout en maintenant un équilibre de densité », explique larchitecte Alexandre Lacaze.

Des espaces pensés pour le confort quotidien

Les logements ont été pensés pour offrir des conditions de vie confortables, en sappuyant sur une organisation traversante.

« Lobjectif était de proposer des logements traversants, avec au moins deux orientations, parfois trois, pour garantir une circulation de lair optimale, remarque Alexandre Lacaze, avant de poursuivre : cest une exigence forte du projet : créer des logements bien orientés, bien ventilés, même dans une volumétrie innovante. »

Ainsi, la majorité des logements seront multiorientés favorisant une ventilation naturelle efficace et une bonne lumière intérieure tout au long de la journée.

Chaque unité disposera également dun espace extérieur privatif, sous forme de loggia de 6 m² pour la plus petite, & de 25 m² pour la plus grande. « Nous voulions un vrai prolongement du logement, pas juste un balcon plaqué », précise larchitecte.

Extérieur métallique, intérieur minéral

« Lidée était de créer une rupture entre une enveloppe extérieure lisse, calepinée, et des ambiances intérieures plus organiques, plus souples dans leur expression », souligne Alexandre Lacaze.

Cest pourquoi la résidence repose sur une structure en béton massif, complétée par des charpentes bois en partie haute.

Les façades et toitures visibles depuis lespace public sont habillées dun revêtement métallique. Cette continuité de matière entre les parois verticales et les toitures participant à lunité visuelle du projet.

En toiture, des panneaux solaires qui occuperont une surface de 48 m² sont intégrés conformément aux prescriptions réglementaires, venant discrètement sinscrire dans lenveloppe tout en contribuant aux performances énergétiques du bâtiment.

Puis, à lintérieur de l’îlot, le langage change… Les surfaces situées en cœur d’îlot (autour du jardin de contemplation, de la terrasse partagée ou dans les loggias), sont recouvertes dun enduit minéral épais, appliqué sur cinq centimètres. Le grain et la densité visent à renforcer la minéralité du lieu, afin doffrir « un intérieur plus organique, plus souple ».

Une collaboration sur la durée

« Il y a eu des difficultés liées à la pandémie, mais la volonté commune de faire avancer le projet a toujours été là », insiste larchitecte, qui évoque une relation de travail constructive avec la SAS Bastide Niel composée de BMA, Domofrance & Aquitanis.

Ce projet marque également une première intervention de lagence au sein même de Bordeaux, après plusieurs réalisations dans la périphérie (Cenon, Mérignac, Bruges) & dun engagement de long terme dans le logement social, amorcé notamment à Pau.

Crédit des photos : 2pixels

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