À Bastide Niel, la résidence The Way, pensée par AADI Associés pour ExterrA, marque spécialisée dans l’accession sociale à la propriété de Domofrance, propose 15 logements et un commerce en rez-de-chaussée, dont la livraison est prévue en 2027.
Située à l’angle du cours Le Rouzic et de l’avenue Angélique du Coudray, à proximité de l’avenue Thiers, elle s’intègre dans un tissu urbain en pleine évolution et incarne une nouvelle génération d’habitat durable et accessible.
Plus d’explications avec Sandrine Dragon, l’architecte chargée du projet.
Une écriture architecturale identifiable et rigoureuse
Avec la pente unique de son toit et ses surfaces colorées, The Way s’affirme d’emblée dans le paysage de Bastide Niel.
Ses loggias rouges contrastent avec la végétation grimpante qui investit la façade nord, créant un équilibre entre expression architecturale et nature.
L’immeuble de deux étages se déploie sur 1 070 m², dont 60 m² dédiés au commerce et 41 m² pour un local vélo.
La structure en maçonnerie de briques et la charpente bois reposent sur une dalle béton sur pieux, avec un traitement acoustique soigné : « Ce fut un véritable travail de précision pour garantir confort et intimité », souligne Sandrine Dragon, cogérante avec Philippe Valero de l’agence AADI Associés à Bordeaux.
Des logements lumineux et traversants
Haute de deux étages, la résidence The Way se compose de 7 T2, 2 T3, 5 T4 et 1 T5, tous traversants et exposés au sud, pour une luminosité naturelle maximale.
Chaque logement dispose d’un espace extérieur privatif : loggia ou terrasse végétalisée de 6 à 12 m² ourlées d’une maille métallique ajourée, tandis que les logements situés au dernier étage disposent de larges tropéziennes de 20 m² en moyenne, véritables jardins suspendus bordés de jardinières maçonnées.
« Aucun logement n’est identique, explique l’architecte. Nous avons mené un travail minutieux sur la volumétrie et la rigueur du dessin pour occuper chaque mètre carré et offrir une qualité de vie optimale. »
The Way : une résidence capable d’évoluer
Pour anticiper l’évolution des usages et prolonger la durée de vie du bâtiment, AADI Associés introduit un principe clé : des parois intérieures légères et modulables qui permettront :
- D’adapter les logements selon les besoins futurs (réaménagements, rangements, ouvertures) ;
- De limiter l’empreinte carbone en évitant des travaux lourds ;
- Et de garantir plus de flexibilité résidentielle dans le temps.
Une architecture en dialogue avec la nature
Côté Nord, une coursive extérieure dessert l’ensemble des logements. Une maille métallique ajourée et végétalisée, installée à quelques mètres de la façade, filtre la vue depuis la rue tout en préservant la transparence entre espace public et espace résidentiel.
Conçue avec THP, le paysagiste de The Way, cette approche paysagère, similaire à la résidence Ekko située quai des Queyries, s’inscrit dans une logique de végétalisation durable des façades.
Au sol des espaces collectifs du rez-de-chaussée, aucun dallage béton : les espaces extérieurs sont réalisés en pavés de coquillages concassés, permettant une meilleure infiltration des eaux pluviales et contribuant à la gestion écoresponsable des sols urbains.
Un projet exigeant et écoresponsable
Reliée au réseau de chaleur urbain Plaine de Garonne Énergies, comme l’ensemble de l’écoquartier, la résidence The Way bénéficiera d’un système de chauffage et de production d’eau chaude bas carbone, garantissant sobriété énergétique et confort thermique.
« L’accompagnement de la SAS Bastide Niel (BMA, Domofrance, Aquitanis) a joué un rôle déterminant dans la conception du projet », se souvient l’architecte, avant de poursuivre : « Les échanges ont été exigeants et enrichissants. Cela nous a poussés à aller plus loin dans la gestion écoresponsable des sols, le suivi de chantier et la valorisation des déchets de terrassement. »
Habiter autrement, avec exigence et humanité
Pour AADI Associés, l’enjeu dépasse la seule performance technique : « Nous concevons chaque logement avec la même exigence, qu’il soit social ou non, confie Sandrine Dragon. Nous cherchons avant tout le bien-vivre : l’architecture en découle naturellement. »


